
Vous êtes expatrié et vous divorcez en France ? Découvrez pourquoi faire appel à un avocat en divorce anglophone à Paris — qui utilise parfois le « franglais » — peut faire toute la différence pour votre dossier et votre sérénité.
« Vous essayez de me piéger ? »
C’est ce que j’ai demandé à une cliente, en riant à moitié, lorsque j’ai découvert qu’elle était bilingue alors que nous menions toute notre conversation en anglais.
Elle parlait couramment français. Elle vivait en France depuis plusieurs années. D’un point de vue juridique, rien ne nous obligeait à parler davantage une langue que l’autre.
Alors, pourquoi l’anglais ?
Sa réponse m’est restée :
« Il m’est tout simplement beaucoup plus facile d’exprimer mes émotions dans ma langue maternelle. »
Évidemment.
Traverser un divorce sans avoir à chercher ses mots
Si vous êtes expatrié et que vous traversez un divorce en France, vous savez déjà combien il peut être épuisant de fonctionner quotidiennement dans une langue qui n’est pas la vôtre : les démarches administratives, les trajets pour accompagner les enfants à l’école, les échanges anodins à la boulangerie…
Ajoutez à cela l’une des périodes les plus difficiles de votre vie.
Un divorce exige beaucoup de vous. Vous devez pouvoir :
- vous sentir réellement écouté et compris dans ce que vous traversez ;
- raconter votre expérience avec justesse, sans devoir en livrer une version simplifiée ou approximativement traduite ;
- être précis sur les faits, vos émotions, vos attentes et la direction que vous souhaitez prendre ;
- réduire la charge mentale, et non l’alourdir davantage.
Ce dernier point est plus important qu’on ne l’imagine.
Vivre dans un nouveau pays représente déjà beaucoup de choses à gérer. Le faire dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle, alors que son mariage prend fin, est encore plus éprouvant.
Pouvoir employer ses propres mots, les vrais, ceux qui portent les nuances, les émotions et les non-dits, apporte un soulagement qu’il est difficile de surestimer.
C’est précisément pour cette raison que, pour de nombreux expatriés, travailler avec un avocat en divorce anglophone à Paris n’est pas un simple confort.
C’est ce qui fait la différence entre être représenté et être véritablement compris.
La précision juridique, elle, doit rester française
Il existe cependant une nuance que les expatriés n’anticipent pas toujours : votre dossier sera construit, défendu et jugé conformément au droit français, devant les juridictions françaises et à partir de concepts juridiques français qui n’ont pas nécessairement d’équivalent direct en anglais ou dans le système juridique de votre pays d’origine.
C’est tout le paradoxe du divorce des expatriés.
Vous avez besoin de vous sentir à l’aise dans votre propre langue, mais également d’être accompagné par un avocat parfaitement précis et compétent en droit français.
L’un sans l’autre laisse subsister des zones d’ombre.
Vous pouvez vous sentir compris, mais insuffisamment défendu. Ou être juridiquement bien représenté sur le papier, sans jamais être certain que votre avocat a réellement saisi ce qui s’est passé dans votre couple.
C’est là qu’une approche véritablement bilingue change l’expérience.
Il ne suffit pas de pouvoir dire : « Je parle anglais. » Il faut être capable de passer avec fluidité d’une langue à l’autre, mais aussi d’une manière de penser et de raconter une situation à une autre.
Certains appellent cela le « franglais ».
Il ne s’agit pas tant de vocabulaire que de la capacité à faire coexister deux réalités : votre réalité émotionnelle, exprimée avec vos propres mots, et la réalité juridique française, sans que rien ne se perde dans la traduction.
Lorsque des enfants sont concernés, entre deux pays
Pour de nombreuses familles expatriées, le divorce soulève une question qui dépasse largement celle de la langue : que deviennent les enfants si l’un des parents souhaite quitter la France ou si la famille vit déjà entre deux pays ?
La garde des enfants lorsque les parents vivent dans des pays différents constitue l’un des domaines les plus sensibles et les plus techniques du droit international de la famille.
Elle soulève des questions de compétence juridictionnelle, de conventions internationales et de droit au déménagement de l’un des parents.
Elle nécessite également l’intervention d’un avocat capable de maîtriser à la fois le cadre juridique français et la réalité concrète d’une famille véritablement internationale.
Lorsque cette problématique fait partie de votre situation, elle mérite un échange spécifique et approfondi, idéalement le plus tôt possible, avant que ne soient prises des décisions difficiles à remettre en cause.
Comment choisir un avocat français en divorce lorsque l’on est expatrié ?
Si vous recherchez un avocat français en divorce, un avocat en divorce anglophone à Paris ou si vous tapez dans un moteur de recherche « English speaking divorce lawyer near me », voici les critères qui comptent réellement.
Une véritable aisance linguistique, pas seulement du vocabulaire
Votre avocat est-il capable de vous suivre lorsque vous passez d’une langue à l’autre au milieu d’une phrase, comme le font naturellement de nombreuses personnes bilingues ?
Une expertise réelle en droit français du divorce et de la famille
Parler anglais n’est utile que si cette compétence s’accompagne d’une parfaite maîtrise du droit français et de la procédure française.
Une expérience des situations internationales et des familles expatriées
Patrimoine réparti entre plusieurs pays, retraites étrangères, enfants vivant entre deux États, différences entre les systèmes juridiques : ces problématiques sont fréquentes dans les divorces d’expatriés.
Elles nécessitent l’intervention d’un avocat qui les a déjà rencontrées et traitées concrètement.
Une personne qui écoute avant de conseiller
Les faits comptent.
La manière dont vous les avez vécus compte également.
Un bon avocat doit être capable d’accueillir les deux.
Votre expérience. Votre langue. Votre avenir.
Un divorce est déjà une expérience profondément déstabilisante.
Il ne devrait pas vous obliger, en plus, à négocier les moments les plus importants de votre vie dans une langue qui ne vous ressemble pas complètement.
Vous méritez d’être compris tel que vous êtes : dans votre expérience, votre langue, votre vision et votre avenir.
Et cela, tout en bénéficiant d’une représentation rigoureuse, précise et experte en droit français.
C’est précisément l’équilibre qu’une approche réellement bilingue du divorce en France doit permettre d’atteindre : ne pas avoir à choisir entre être entendu et être bien représenté, mais bénéficier des deux, en même temps.


